Lomah ne sait rien du tout, parce que Lomah s'en fiche éperdument.
La biographie de la Princesse des Sabres n'avait pas retenu mon attention pour le moment et ses grands airs commençait à m'agacer : Postulait-elle, non d'un chien, on continuait-elle à se faire prier comme une diva ?
Je dois reconnaitre que moi même je ne suis pas aussi imbue de ma personne, et pourtant, Les Dieux savent à quel point je suis la perfection faite femme !
Je penche la tête sur le coté en direction d'Hadjirah.
Je ne suis pas dupe de son charmant petit jeu pour venir me rendre visite dans mon bureau aussi souvent que possible. Tous les prétextes son bons. Je la soupçonne de se sentir seule dans son nouveau quartier d'officier bien à elle et je me gargarise de constater que Paullariand soit une compagnie moins passionnante que la mienne. Je scrute chaque petit tressautement de sourcils furieux, la commissure de ses lèvres plissées en un rictus méprisant qu'elle lance à la volée comme un jeté de poignards, son menton pointu dressé en avant tel un défi permanent, ses cornes imposantes accompagnant chaque mouvements nerveux de cette chevelure opaque comme de la suie....... Aaaaaaah....
Je me reprends, sentant que la pâmoison n'est pas spécialement propice à la situation. Je toussote et cale mon menton dans le creux de ma main droite-la brulée- tout en croisant les jambes.
Toute contenance est bonne à prendre.
- Oui, oui, Djichérie... Laisse moi te présenter la "PRINCESSE" des sabres, Dame Kalinka Aya.. ayi.. ayu... Enfin retiens Princesses Kalinka. Ce sera plus simple. Elle compte postuler chez nous, bien que pour le moment elle n'ait pas fait grand chose en ce sens.
Je me lance à Kalinka, cette fois, avec un sourire matois :
- Kalinka, je vous présente le Sénéchal Hadjirah Lahidi. C'est elle qui gère les dossiers de candidatures et les rapports concernant les postulants...
[Candidature refusée] Kalinka Ayatsume, Princesse des Sabres
- Lomah de Sangre
- Chambellan
- Messages : 5835
- Enregistré le : mar. 02 oct., 2007 12:13 am
- Localisation : Là où on s'y attend le moins
"The show must go on, I'll face it with a grin, I'm never giving in
On with the show
I'll top the bill, I'll overkill, I have to find the will to carry on
On with the show..."
[QUEEN]
+Fiche personnage+
On with the show
I'll top the bill, I'll overkill, I have to find the will to carry on
On with the show..."
[QUEEN]
+Fiche personnage+
"..."
Toute absorbée qu'elle était à détailler chaque geste de la baronne, Hadjirah resta interdite aux derniers mots de Lomah. Elle mit quelques secondes à s'arracher à sa passive contemplation pour reporter son attention sur la postulante, la détaillant plus encore, comme si elle venait brusquement d'apparaître sous ses yeux.
D'un geste sec, elle referma l'épais ouvrage qui ne trouvait brusquement plus aucune grâce à ses yeux. On venait de lui jeter un bien meilleur jouet en pâture.
La suite se passa vite. Comme une tornade sombre, elle fit le tour du bureau du chambellan, en connaissant visiblement les recoins.
Deux placards ouverts et une chaise tirée plus tard, Hadjirah se retrouvait assise au bureau, du côté de Lomah, parchemin, plume et encrier posés devant elle. Droite, immobile, fixant la précitée princesse avec autorité, la draeneï semblait être passée de secrétaire furieuse à parfaite bureaucrate, aussi inflexible que le plus antipathique des banquiers d'Hurlevent.
Elle lança une œillade froide en coin à Lomah, avant de se saisir de la plume, d'y recueillir de l'encre, et de la faire crisser sur le parchemin de son écriture raide et nerveuse, commentant ses notes à haute voix :
"Présumée "Princesse des sables" Kalinka. Demande de candidature. Particularité : peu habile de ses mains. Formulaire ocre 27B - cercle tordu - 3 points."
Elle redressa les yeux vers sa proie, énonçant sans passion :
"Nom complet. Age. Lieu de résidence."
"Qualifications."
"Famille connue encore en vie. Éducateurs ou entraîneurs de références. Recommandations."
"Désordres psychologiques. Tares physiques. Traitement médicinal suivi."
La plume acérée prête à s'attaquer au parchemin, Hadjirah ressemblait à quelque machinerie sans âme, et attendais les réponses pour les noter.
Toute absorbée qu'elle était à détailler chaque geste de la baronne, Hadjirah resta interdite aux derniers mots de Lomah. Elle mit quelques secondes à s'arracher à sa passive contemplation pour reporter son attention sur la postulante, la détaillant plus encore, comme si elle venait brusquement d'apparaître sous ses yeux.
D'un geste sec, elle referma l'épais ouvrage qui ne trouvait brusquement plus aucune grâce à ses yeux. On venait de lui jeter un bien meilleur jouet en pâture.
La suite se passa vite. Comme une tornade sombre, elle fit le tour du bureau du chambellan, en connaissant visiblement les recoins.
Deux placards ouverts et une chaise tirée plus tard, Hadjirah se retrouvait assise au bureau, du côté de Lomah, parchemin, plume et encrier posés devant elle. Droite, immobile, fixant la précitée princesse avec autorité, la draeneï semblait être passée de secrétaire furieuse à parfaite bureaucrate, aussi inflexible que le plus antipathique des banquiers d'Hurlevent.
Elle lança une œillade froide en coin à Lomah, avant de se saisir de la plume, d'y recueillir de l'encre, et de la faire crisser sur le parchemin de son écriture raide et nerveuse, commentant ses notes à haute voix :
"Présumée "Princesse des sables" Kalinka. Demande de candidature. Particularité : peu habile de ses mains. Formulaire ocre 27B - cercle tordu - 3 points."
Elle redressa les yeux vers sa proie, énonçant sans passion :
"Nom complet. Age. Lieu de résidence."
"Qualifications."
"Famille connue encore en vie. Éducateurs ou entraîneurs de références. Recommandations."
"Désordres psychologiques. Tares physiques. Traitement médicinal suivi."
La plume acérée prête à s'attaquer au parchemin, Hadjirah ressemblait à quelque machinerie sans âme, et attendais les réponses pour les noter.
-
Kalinka Ayatsume
- Écuyer
- Messages : 54
- Enregistré le : ven. 10 déc., 2010 1:34 pm
- Localisation : Quelque part en Orneval
- Contact :
Kalinka lança un regard empli de colère à la draeneï. Son sourire carnassier en disait long sur ses pensées. Pourtant l'elfe répondit simplement à son interlocutrice. Il devait lui en coûter pour ne pas lui sauter à la gorge et Lomah le savait très bien, lorsque Kalinka sortait de ses gonds, elle devenait dangereuse.
"Kalinka Ayatsume, mon âge n'a que peu d'importance, votre plus grand boulier ne saurait les compter. Mon lieu de résidence reste et restera secret mais vous pourrez me contacter en Orneval, à Astranaar. Je suis druide du Cercle Cénarien depuis la création de l'ordre. Mon maître a été Malfurion et Cénarius. Quand à ma famille, ce sont les Sabres-de-Nuit, je n'ai pas connue mes parents. J'ai été adoptée par Cénarius qui m'a permise de retrouver ma forme elfique..."
L'esprit félin de Kalinka semblait se manifester de plus en plus aux bords de sa conscience car elle avait le regard d'un tigre guettant sa proie à présent.
"Si vous considérez mon pouvoir comme une tare, je possède un esprit animal qui me permet non seulement de me transformer à volonté mais aussi de communiquer mentalement avec tous mes semblables... Les Sabres m'obéissent et ils ont souvent faim."
Ces derniers mots sonnaient comme un avertissement autant que comme une affirmation.
"Kalinka Ayatsume, mon âge n'a que peu d'importance, votre plus grand boulier ne saurait les compter. Mon lieu de résidence reste et restera secret mais vous pourrez me contacter en Orneval, à Astranaar. Je suis druide du Cercle Cénarien depuis la création de l'ordre. Mon maître a été Malfurion et Cénarius. Quand à ma famille, ce sont les Sabres-de-Nuit, je n'ai pas connue mes parents. J'ai été adoptée par Cénarius qui m'a permise de retrouver ma forme elfique..."
L'esprit félin de Kalinka semblait se manifester de plus en plus aux bords de sa conscience car elle avait le regard d'un tigre guettant sa proie à présent.
"Si vous considérez mon pouvoir comme une tare, je possède un esprit animal qui me permet non seulement de me transformer à volonté mais aussi de communiquer mentalement avec tous mes semblables... Les Sabres m'obéissent et ils ont souvent faim."
Ces derniers mots sonnaient comme un avertissement autant que comme une affirmation.
"..."
Hadjirah semblait systématiquement accueillir les paroles des autres par du silence. Mais ce silence là se prolongea plus que les autres.
Elle dévisagea longuement Kalinka, interloquée. L'un de ses sourcils se haussa légèrement, alors que ses yeux de glace s'agrandissaient. Au fil des paroles de l'elfe, le visage de marbre à l'expression neutre se repeignait des traits de la stupeur, qui atteind son apogée sous la menace non dissimulée de la princesse des chatons.
La draeneï baissa brusquement les yeux, puis le menton, reprenant sa plume et semblant chercher une contenance sur son parchemin.
Elle baissa un peu plus la tête alors qu'elle trempait la plume dans l'encre. Un tremblement de sa main lui fit échapper une goutte... Tremblement qui se transforma en frisson alors qu'elle allait apposer la première lettre sur le papier...
"..."
En proie à cet état des plus étranges, Hadjirah sembla un instant chercher à baisser un peu plus la tête, comme pour échapper à tout témoin de son état de faiblesse.
Mais rien n'y fit.
Il était trop tard.
On venait de lui couper en plein vol sa rigidité légendaire en quelques mots à peine.
"..."
N'y tenant plus, Hadjirah se laissa submerger par ce qu'elle ne pouvait plus endiguer. Elle commença d'abord à pouffer, secouée de sursauts, avant qu'un léger rire ne s'échappe de ses lèvres... Qui se transforma en rire franc et clair !
Elle reposa la plume tant bien que mal, secouée de soubresauts provoqués par ce qui se muait en fou-rire nerveux et incontrôlable.
Elle posa une main sur son ventre alors que les larmes lui montaient aux yeux et que l'air lui manquait. Elle posa une main sur le bras de Lomah... Mélange d'une prise à parti et d'un appel à l'aide.
Le Sénéchal Hadjirah Saliha Lahidi venait d'être prise de la première crise de fou-rire de tout le temps qu'elle avait passé sur sa terre d'accueil.
Et visiblement, elle n'avait pas la moindre idée de la façon dont elle pouvait y remédier.
Hadjirah semblait systématiquement accueillir les paroles des autres par du silence. Mais ce silence là se prolongea plus que les autres.
Elle dévisagea longuement Kalinka, interloquée. L'un de ses sourcils se haussa légèrement, alors que ses yeux de glace s'agrandissaient. Au fil des paroles de l'elfe, le visage de marbre à l'expression neutre se repeignait des traits de la stupeur, qui atteind son apogée sous la menace non dissimulée de la princesse des chatons.
La draeneï baissa brusquement les yeux, puis le menton, reprenant sa plume et semblant chercher une contenance sur son parchemin.
Elle baissa un peu plus la tête alors qu'elle trempait la plume dans l'encre. Un tremblement de sa main lui fit échapper une goutte... Tremblement qui se transforma en frisson alors qu'elle allait apposer la première lettre sur le papier...
"..."
En proie à cet état des plus étranges, Hadjirah sembla un instant chercher à baisser un peu plus la tête, comme pour échapper à tout témoin de son état de faiblesse.
Mais rien n'y fit.
Il était trop tard.
On venait de lui couper en plein vol sa rigidité légendaire en quelques mots à peine.
"..."
N'y tenant plus, Hadjirah se laissa submerger par ce qu'elle ne pouvait plus endiguer. Elle commença d'abord à pouffer, secouée de sursauts, avant qu'un léger rire ne s'échappe de ses lèvres... Qui se transforma en rire franc et clair !
Elle reposa la plume tant bien que mal, secouée de soubresauts provoqués par ce qui se muait en fou-rire nerveux et incontrôlable.
Elle posa une main sur son ventre alors que les larmes lui montaient aux yeux et que l'air lui manquait. Elle posa une main sur le bras de Lomah... Mélange d'une prise à parti et d'un appel à l'aide.
Le Sénéchal Hadjirah Saliha Lahidi venait d'être prise de la première crise de fou-rire de tout le temps qu'elle avait passé sur sa terre d'accueil.
Et visiblement, elle n'avait pas la moindre idée de la façon dont elle pouvait y remédier.
- Lomah de Sangre
- Chambellan
- Messages : 5835
- Enregistré le : mar. 02 oct., 2007 12:13 am
- Localisation : Là où on s'y attend le moins
Debout près d'Hadjirah qui a pris place à mon bureau je fixe Kalinka en battant les cils d'ennuis. Après un tel déballage de Curiculum Vitae , la seule question qui me vient à l'esprit est : Pourquoi venir postuler dans une guilde de simples mortels quand on peut boire le thé avec des Demi-dieux et des Personnages de légendes ?
Soudain, un bras nerveux m'arrache à mes divagations mentales. Une main longue et bleue s'agrippe en tressautant et j'ai toute les peines du monde à faire le lien avec le visage bleu déformé par l'hilarité et les tressaillements d'épaule du corps de la draeneï occupant présentement mon siège.
Mes paupières s'affolent d'incrédulité tandis que quelque part dans le tréfonds du noyaux de mon cœur, l'équivalent d'un bouchon de champagne saute.
Trop tard.
J'ai grand mal à empêcher les coins de ma bouche de remonter. Et alors que je tiens la main de ma femme, ma poitrine commence à s'emballer. Le premier gloussement fuse, aigüe , en écho à celui d'Hadjirah, un octave plus grave.
Et puis c'est la débandade : larme, éclats de rire, phases d'accalmies précaires mises à mal par un seul regard croisé avec ma collègue... La crise est totale, incontrôlable, contagieuse !
Mais en même temps comment passer à coté d'un tel évènement : C'est la première fois que je vois le Sénéchal avec cette expression là !
Mon premier souvenir rien qu'à moi...
Soudain, un bras nerveux m'arrache à mes divagations mentales. Une main longue et bleue s'agrippe en tressautant et j'ai toute les peines du monde à faire le lien avec le visage bleu déformé par l'hilarité et les tressaillements d'épaule du corps de la draeneï occupant présentement mon siège.
Mes paupières s'affolent d'incrédulité tandis que quelque part dans le tréfonds du noyaux de mon cœur, l'équivalent d'un bouchon de champagne saute.
Trop tard.
J'ai grand mal à empêcher les coins de ma bouche de remonter. Et alors que je tiens la main de ma femme, ma poitrine commence à s'emballer. Le premier gloussement fuse, aigüe , en écho à celui d'Hadjirah, un octave plus grave.
Et puis c'est la débandade : larme, éclats de rire, phases d'accalmies précaires mises à mal par un seul regard croisé avec ma collègue... La crise est totale, incontrôlable, contagieuse !
Mais en même temps comment passer à coté d'un tel évènement : C'est la première fois que je vois le Sénéchal avec cette expression là !
Mon premier souvenir rien qu'à moi...
"The show must go on, I'll face it with a grin, I'm never giving in
On with the show
I'll top the bill, I'll overkill, I have to find the will to carry on
On with the show..."
[QUEEN]
+Fiche personnage+
On with the show
I'll top the bill, I'll overkill, I have to find the will to carry on
On with the show..."
[QUEEN]
+Fiche personnage+
-
Kalinka Ayatsume
- Écuyer
- Messages : 54
- Enregistré le : ven. 10 déc., 2010 1:34 pm
- Localisation : Quelque part en Orneval
- Contact :
Kalinka regarda ses interlocutrices avec dédain. Sa patience avait des limites aussi s'emporta-t-elle.
"Toutes les personnes de votre ordre sont-elles aussi pédantes et imbues de leur petite personne pour ne porter aucun intérêt à une candidature ? Vous vous croyez au dessus de tout alors que vous n'êtes rien ? Peu importe, je trouverais des alliés bien plus puissants qui ont une once de courage pour aller défier Aile-de-Mort. Arthas n'était rien en comparaison de la puissance de cet ennemi. Votre petite Lordaeron n'a qu'à rester aux mains des Réprouvés puisque ça vous chante... Que le dragon maudit la rase de la surface d'Azeroth ! Peu m'importe..."
Elle prit la direction de la sortie tout en se transformant en Sabre-de-Nuit. Sa taille était bien plus grande que celle des autres Sabres et il se dégageait d'elle une puissance qui n'avait plus rien avoir avec ce que Lomah avait put voir jusque là. Rayonnante, elle semblait pourtant ternie, annonçant lentement son déclin. A moins que... Tout bon mage qui se trouvait alentour pouvait remarquer que Kalinka offrait une bonne partie de son énergie à une autre entité.
"Dame Aurys ne mérite pas d'être entourée de créature aussi petites, mesquines et minables que vous... Puissiez-vous retrouver un jour la place qui est la vôtre... La mienne est loin de vous apparemment."
Kalinka aimait jouer autrefois... Qu'est-ce qui lui prenait ? Elle avait beau s'emporter vite, elle ne reculait pas devant un obstacle. Aujourd'hui elle ne montrait plus le même engouement, quelque chose la tracassait mais quoi ? Elle se tourna pour regarder une dernière fois ses interlocutrices de son regard de fauve.
"Toutes les personnes de votre ordre sont-elles aussi pédantes et imbues de leur petite personne pour ne porter aucun intérêt à une candidature ? Vous vous croyez au dessus de tout alors que vous n'êtes rien ? Peu importe, je trouverais des alliés bien plus puissants qui ont une once de courage pour aller défier Aile-de-Mort. Arthas n'était rien en comparaison de la puissance de cet ennemi. Votre petite Lordaeron n'a qu'à rester aux mains des Réprouvés puisque ça vous chante... Que le dragon maudit la rase de la surface d'Azeroth ! Peu m'importe..."
Elle prit la direction de la sortie tout en se transformant en Sabre-de-Nuit. Sa taille était bien plus grande que celle des autres Sabres et il se dégageait d'elle une puissance qui n'avait plus rien avoir avec ce que Lomah avait put voir jusque là. Rayonnante, elle semblait pourtant ternie, annonçant lentement son déclin. A moins que... Tout bon mage qui se trouvait alentour pouvait remarquer que Kalinka offrait une bonne partie de son énergie à une autre entité.
"Dame Aurys ne mérite pas d'être entourée de créature aussi petites, mesquines et minables que vous... Puissiez-vous retrouver un jour la place qui est la vôtre... La mienne est loin de vous apparemment."
Kalinka aimait jouer autrefois... Qu'est-ce qui lui prenait ? Elle avait beau s'emporter vite, elle ne reculait pas devant un obstacle. Aujourd'hui elle ne montrait plus le même engouement, quelque chose la tracassait mais quoi ? Elle se tourna pour regarder une dernière fois ses interlocutrices de son regard de fauve.