[Candidature annulée] Aldiana
[Candidature annulée] Aldiana
La nuit était tombée sur le royaume de Stormwind. Depuis bien longtemps toute personne censée était rentrée dans sa masure, ceci d’autant plus que la pluie était battante.
Un ombre déambulait dans la foret d’Elwyn. C’était une humaine qui était plus proche de la tombe que du berceau. Ses haillons avaient dû être des vêtements à une certaine époque. Entre deux éclairs elle se mit à hurler :
Oui l’Ost Pourpre ! Voila la clef ! Oui allons y de ce pas !
Tel était Aldiana
Après une petite marche elle arriva devant le quartier général de l’Ost pourpre. La nuit et la pluie rendaient la visite peu commune. Aldiana donna quelques timides coups à la porte d’entrée.
Aldiana : Ce n’est peut être pas une si bonne idée
Petite voix : Quoi tu vas encore reculer dès le départ ?
Aldiana : Je ne suis qu’une vieille femme décrépie… en quoi un ordre militaire aurait il besoin de moi ?
Petite voix : Idiote ! Tu veux récupérer ton bien ? Ou continuer à manger des champignons dans la foret toute ta vie ?
Aldiana se courba machinalement, de peur de prendre un coup. Son visage était marqué par la peur.
Aldiana : Je ne sais pas où trouver cette force….
Petite voix : Nous serons toujours là. Mais là tu es aussi pathétique qu’un totem en tête de Murloc ! Reprend toi !
Aldiana : Si je leur parlais de toi, ça irait peut être mieux ???
Petite voix : Pour passer pour une folle ? Seule toi peux nous voir et nous entendre…
Aldiana : et si je leur disais la vérité ?
Petite voix : En ce cas postule plutôt à la foire de Sombrelune ! Avec un peu de chance un client te donnera une petite pièce pour ton récit. Fais preuve d’un peu d’autorité
Aldiana, se releva. Désormais son visage était résolument volontaire, plein de flammes. Cette fois ci les coups à la porte étaient violents
« Par Lordaeron, ouvrez la porte !!!!! » hurla t elle.
Elle entendit des bruits de pas….ça y est…. Le plus dur allait commencer
Un ombre déambulait dans la foret d’Elwyn. C’était une humaine qui était plus proche de la tombe que du berceau. Ses haillons avaient dû être des vêtements à une certaine époque. Entre deux éclairs elle se mit à hurler :
Oui l’Ost Pourpre ! Voila la clef ! Oui allons y de ce pas !
Tel était Aldiana
Après une petite marche elle arriva devant le quartier général de l’Ost pourpre. La nuit et la pluie rendaient la visite peu commune. Aldiana donna quelques timides coups à la porte d’entrée.
Aldiana : Ce n’est peut être pas une si bonne idée
Petite voix : Quoi tu vas encore reculer dès le départ ?
Aldiana : Je ne suis qu’une vieille femme décrépie… en quoi un ordre militaire aurait il besoin de moi ?
Petite voix : Idiote ! Tu veux récupérer ton bien ? Ou continuer à manger des champignons dans la foret toute ta vie ?
Aldiana se courba machinalement, de peur de prendre un coup. Son visage était marqué par la peur.
Aldiana : Je ne sais pas où trouver cette force….
Petite voix : Nous serons toujours là. Mais là tu es aussi pathétique qu’un totem en tête de Murloc ! Reprend toi !
Aldiana : Si je leur parlais de toi, ça irait peut être mieux ???
Petite voix : Pour passer pour une folle ? Seule toi peux nous voir et nous entendre…
Aldiana : et si je leur disais la vérité ?
Petite voix : En ce cas postule plutôt à la foire de Sombrelune ! Avec un peu de chance un client te donnera une petite pièce pour ton récit. Fais preuve d’un peu d’autorité
Aldiana, se releva. Désormais son visage était résolument volontaire, plein de flammes. Cette fois ci les coups à la porte étaient violents
« Par Lordaeron, ouvrez la porte !!!!! » hurla t elle.
Elle entendit des bruits de pas….ça y est…. Le plus dur allait commencer
Les voix me parlent, elles me guident. Les entendez vous ?
-
Adjoint Rainer
- Messages : 499
- Enregistré le : sam. 17 nov., 2007 6:59 pm
Temps de chien.
Rainer attendait dans sa guérite et ne voyait goutte dans ce crachin insupportable. Recroquevillé sur son arme , il espérait ainsi déjouer la perméabilité de sa cape. Peine perdue...
Des hurlements le sortirent de ses bougonnements intérieurs. Des cris de vieille femme... Encore une gueuse en train de mendier son pain, pesta-t-il intérieurement.
Il s'approcha d'elle et la saisit par le bras avec sans doute un peu trop de rudesse.
- Calmez-vous m'dame ! Faut pas restez là... C'est pas l'hospice ici. Vous avez du manqué celui de Comté de l'or.
Elle avait l'air vraiment ravagée la pauvre vieille. Cette constatation tira un once de compassion au vieux soldat.
Rainer attendait dans sa guérite et ne voyait goutte dans ce crachin insupportable. Recroquevillé sur son arme , il espérait ainsi déjouer la perméabilité de sa cape. Peine perdue...
Des hurlements le sortirent de ses bougonnements intérieurs. Des cris de vieille femme... Encore une gueuse en train de mendier son pain, pesta-t-il intérieurement.
Il s'approcha d'elle et la saisit par le bras avec sans doute un peu trop de rudesse.
- Calmez-vous m'dame ! Faut pas restez là... C'est pas l'hospice ici. Vous avez du manqué celui de Comté de l'or.
Elle avait l'air vraiment ravagée la pauvre vieille. Cette constatation tira un once de compassion au vieux soldat.
Petite voix : Vas y, c'est le moment, ne laisse pas la porte se refermer !
L'hospice ???? Vous étiez probablement encore dans les bras de votre mere pendant que je jouais à cache cache avec feu le roi Terenas !!!
Stormwind est véritablement un pays de rustres ! A Lordaeron on ne parlait pas ainsi à des dames !
Petite voix : Parfait ne le lâche pas, sème le doûte dans son esprit.
Aldiana gratifia alors Rainer d'une petite révérence. Le corps viéillissant était poussé dans ses retranchements pour ce petit geste. Un bout de tissu lui resta d'ailleurs dans les mains....
Il y a encore quelques années j'aurais acheté votre fort et vous seriez en train d'essayer de me séduire. Est-ce bien ici que siège l'Ost Pourpre ? Est-ce bien ici que l'on bat pour que le futur ressemble à nouveau au passé et que notre funeste présent soit oublié ?
Petite voix : Bravo, bravo, c'est un beau mensonge par omission....
Aldiana tourna la tête comme si elle semblait parler à quelqu'un à gauche de Rainer
"Oh mais ce n'est qu'un début...." dit elle en regardant à côté de Rainer
L'hospice ???? Vous étiez probablement encore dans les bras de votre mere pendant que je jouais à cache cache avec feu le roi Terenas !!!
Stormwind est véritablement un pays de rustres ! A Lordaeron on ne parlait pas ainsi à des dames !
Petite voix : Parfait ne le lâche pas, sème le doûte dans son esprit.
Aldiana gratifia alors Rainer d'une petite révérence. Le corps viéillissant était poussé dans ses retranchements pour ce petit geste. Un bout de tissu lui resta d'ailleurs dans les mains....
Il y a encore quelques années j'aurais acheté votre fort et vous seriez en train d'essayer de me séduire. Est-ce bien ici que siège l'Ost Pourpre ? Est-ce bien ici que l'on bat pour que le futur ressemble à nouveau au passé et que notre funeste présent soit oublié ?
Petite voix : Bravo, bravo, c'est un beau mensonge par omission....
Aldiana tourna la tête comme si elle semblait parler à quelqu'un à gauche de Rainer
"Oh mais ce n'est qu'un début...." dit elle en regardant à côté de Rainer
Les voix me parlent, elles me guident. Les entendez vous ?
-
Adjoint Rainer
- Messages : 499
- Enregistré le : sam. 17 nov., 2007 6:59 pm
Étrange cette vieille bique...
Le brave Rainer, en parfait soldat pragmatique avait le choix entre deux solutions : Ramenez manu-militari cette vieille folle dans le premier refuge venu ou faire acte de bienveillance et la laisser entrer le temps de l'averse.
Il opta sagement pour la première.
- Et moi je suis le tonton de Varian Wrynn et croyez bien que je préfère le célibat quand je vous vois. Enfin, z'êtes bien à la Garnison du ruisseau de l'Ouest, le Quartier Général de l'Ost Pourpre.
Il lissa ses moustaches humides avec circonspection et fronça les sourcils. Il ne fallait pas essayer de le mener en bateau ce bon vieux rainer. La patience, c'était pas son fort !
- Je comprends pas bien votre charabias, ma p'tite dame. C'est "le début" de quoi, au juste ?
Le brave Rainer, en parfait soldat pragmatique avait le choix entre deux solutions : Ramenez manu-militari cette vieille folle dans le premier refuge venu ou faire acte de bienveillance et la laisser entrer le temps de l'averse.
Il opta sagement pour la première.
- Et moi je suis le tonton de Varian Wrynn et croyez bien que je préfère le célibat quand je vous vois. Enfin, z'êtes bien à la Garnison du ruisseau de l'Ouest, le Quartier Général de l'Ost Pourpre.
Il lissa ses moustaches humides avec circonspection et fronça les sourcils. Il ne fallait pas essayer de le mener en bateau ce bon vieux rainer. La patience, c'était pas son fort !
- Je comprends pas bien votre charabias, ma p'tite dame. C'est "le début" de quoi, au juste ?
Une silhouette apparut derrière l'adjoint Rainer, attirée par le vacarme.
Une grand draeneï à la peau sombre et à la chevelure opulente et néanmoins désordonnée indiquant un saut de lit récent.
Les yeux plissés par un sommeil pas tout à fait évaporée, enrobée dans une robe de chambre simple mais épaisse, elle affichait un air pour le moins irrité. Elle ne ressemblait pas à une guerrière, encore moins à une garde des lieux, mais cela ne l'empêcha pas de brusquement hausser le ton, d'une voix aussi glaciale que courroucée :
"Et bien, encore du raffut sous la tour, ça devient une habitude? "
Elle lança un regard dédaigneux à la nouvelle venue, levant le menton avec une assurance bravache délestée du respect des anciens :
"C'est vous qui réveillez ceux qui essaient de se reposer en couinant vos exploits passés ? Je ne doute pas qu'ils soient passionnants, mais bon sang, vous ne pouvez pas attendre le matin pour ça?"
Une grand draeneï à la peau sombre et à la chevelure opulente et néanmoins désordonnée indiquant un saut de lit récent.
Les yeux plissés par un sommeil pas tout à fait évaporée, enrobée dans une robe de chambre simple mais épaisse, elle affichait un air pour le moins irrité. Elle ne ressemblait pas à une guerrière, encore moins à une garde des lieux, mais cela ne l'empêcha pas de brusquement hausser le ton, d'une voix aussi glaciale que courroucée :
"Et bien, encore du raffut sous la tour, ça devient une habitude? "
Elle lança un regard dédaigneux à la nouvelle venue, levant le menton avec une assurance bravache délestée du respect des anciens :
"C'est vous qui réveillez ceux qui essaient de se reposer en couinant vos exploits passés ? Je ne doute pas qu'ils soient passionnants, mais bon sang, vous ne pouvez pas attendre le matin pour ça?"
Aldiana se devait de rebondir. Elle regarda l'étrange créature bleue, digne d'un de ses coma éthyliques
Petite voix : c'est le moment de parler de ta dernière nuit au couvent. Mais ne parle pas de nous
Lorsque le Fleau a massacré mon couvent, il l'a fait de nuit. Il n'a pas attendu le matin que vous finissiez votre thé. Je ne blâme pas le Fléau, il n'a fait que profitez de nos faiblesses.
Regardez ces Gnolls qui errent sous vos murs !
Elle se tourna alors vers Rainer, l'oncle de Varian Wrynn (sa connaissance de la lignée de Stormwind etait loin d'être parfaite cependant).
Je rêve d'établir à nouveau la paix sur Azeroth. Lordaeron doit être reconquise ! Lordaeron a besoin de la poigne d'un souverain comme votre neveu.... je..... je....
Aldiana cherchait visiblement ses mots, ses traits étaient moins vifs, on lisait le doute à travers ses mains tremblantes.
Petite voix : Bon sang ! C'est le moment de prouver ta valeur ! Que peux tu leur apporter ?
Je ne suis pas une guerrière mais au couvent ces dernières années j'ai acquis je pense une morale à toute épreuve ! Un glaive orienté vers la mauvaise cible est un danger pour le bras qui le manie. Ici marque le debut du renouveau pour Lordaeron. Je peux penser les blessures et les âmes ! Par ailleurs les temps difficiles m'ont appris à cueillir des plantes et des champignons. Quelle armée n'a pas besoin de champignons pour aller au combat ? Nombre de batailles sont perdues parce que les soldats y ont mangé des champignons vénéneux.
A l'issue de ce long monologue, Aldiana mis un genoux à terre, respirant difficilement.
Petite voix : Intéressant mais tu aurais dû plutot parler des plantes médicinales plutot que des champignons....
[HRP au fait rassurez moi au niveau mise en page / couleurs y a pas de charte imposée ?]
Petite voix : c'est le moment de parler de ta dernière nuit au couvent. Mais ne parle pas de nous
Lorsque le Fleau a massacré mon couvent, il l'a fait de nuit. Il n'a pas attendu le matin que vous finissiez votre thé. Je ne blâme pas le Fléau, il n'a fait que profitez de nos faiblesses.
Regardez ces Gnolls qui errent sous vos murs !
Elle se tourna alors vers Rainer, l'oncle de Varian Wrynn (sa connaissance de la lignée de Stormwind etait loin d'être parfaite cependant).
Je rêve d'établir à nouveau la paix sur Azeroth. Lordaeron doit être reconquise ! Lordaeron a besoin de la poigne d'un souverain comme votre neveu.... je..... je....
Aldiana cherchait visiblement ses mots, ses traits étaient moins vifs, on lisait le doute à travers ses mains tremblantes.
Petite voix : Bon sang ! C'est le moment de prouver ta valeur ! Que peux tu leur apporter ?
Je ne suis pas une guerrière mais au couvent ces dernières années j'ai acquis je pense une morale à toute épreuve ! Un glaive orienté vers la mauvaise cible est un danger pour le bras qui le manie. Ici marque le debut du renouveau pour Lordaeron. Je peux penser les blessures et les âmes ! Par ailleurs les temps difficiles m'ont appris à cueillir des plantes et des champignons. Quelle armée n'a pas besoin de champignons pour aller au combat ? Nombre de batailles sont perdues parce que les soldats y ont mangé des champignons vénéneux.
A l'issue de ce long monologue, Aldiana mis un genoux à terre, respirant difficilement.
Petite voix : Intéressant mais tu aurais dû plutot parler des plantes médicinales plutot que des champignons....
[HRP au fait rassurez moi au niveau mise en page / couleurs y a pas de charte imposée ?]
Les voix me parlent, elles me guident. Les entendez vous ?
Hadjirah poussa un interminable soupir, levant les yeux au ciel et se massant une temps. Elle faisait visiblement un insurmontable effort pour rester accueillante. Du moins, dans les limites de ses notions de l'accueil.
Voyant la femme mettre un genou à terre, elle écarquilla les yeux :
Hrm... Vous faites un malaise ou prêtez allégeance ? Dans les deux cas, je vous serais grée d'arrêter ça tout de suite.
La glaciale draeneï se baissa pour agripper la vieille par le bras, et la forder - ou l'aider suivant l'hypothèse établie - à se relever :
"Et vous ne venez pas nous déclarer la guerre, et vous n'êtes pas un membre du fléau, que je sache ? Alors vous auriez pu attendre le matin."
Intonation froide, mais maîtrisée. Finalement, il n'y avait pas d'agressivité dans la voix de la draeneï. Simplement de l'irritation, et une distance naturelle entre elle et le reste du monde. Elle tourna un instant la tête vers Rainer :
"Et vous avez de la famille, vous ? Je vous croyais partie intégrante des murs."
Il n'y avait que Rainer pour la dérider en telle situation. Son grand ami, souriant et exubérant Rainer. Au moins autant qu'elle.
Elle en revint à la visiteuse, se massant les tempes avant d'ajouter :
"Je suppose que si je vous laisse mourir de froid dehors en vous demandant d'attendre que la nuit passe, certains verront ça d'un mauvaise oeil. Même s'il existe sûrement d'extraordinaire champignons capables de vous protéger de la pluie."
Etait ce une moquerie dissimulée sous cet air implacable ? La draeneï fit néanmoins signe à Aldiana d'entrer plus avant dans le bastion, comme l'avait fait Rainer avant qu'elle ne l'interrompe :
"Dépêchez vous donc. S'il y a un officier debout, il vous recevra peut être. Dans le cas contraire, nous avons d'excellents bancs pour tester la patience des plus tardifs."
Elle avançait déjà vers l'intérieur du bastion, sans se soucier d'être suivie ou non, lorsqu'elle sembla réaliser qu'elle avait oublié quelque chose dans la procédure d'accueil :
"Oh. Je m'appelle Hadjirah Saliha Lahidi. Ecuyère de l'Ost."
On pouvait difficilement faire présentation moins chaleureuse.
[HRP : Non il n'y a pas de charte de rp ! Tant qu'on comprend ce que tu veux dire, tout va bien ^^ Par contre... Tu n'aurais pas un avatar moins flippant ? Celui là me fait peur T______T ]
Voyant la femme mettre un genou à terre, elle écarquilla les yeux :
Hrm... Vous faites un malaise ou prêtez allégeance ? Dans les deux cas, je vous serais grée d'arrêter ça tout de suite.
La glaciale draeneï se baissa pour agripper la vieille par le bras, et la forder - ou l'aider suivant l'hypothèse établie - à se relever :
"Et vous ne venez pas nous déclarer la guerre, et vous n'êtes pas un membre du fléau, que je sache ? Alors vous auriez pu attendre le matin."
Intonation froide, mais maîtrisée. Finalement, il n'y avait pas d'agressivité dans la voix de la draeneï. Simplement de l'irritation, et une distance naturelle entre elle et le reste du monde. Elle tourna un instant la tête vers Rainer :
"Et vous avez de la famille, vous ? Je vous croyais partie intégrante des murs."
Il n'y avait que Rainer pour la dérider en telle situation. Son grand ami, souriant et exubérant Rainer. Au moins autant qu'elle.
Elle en revint à la visiteuse, se massant les tempes avant d'ajouter :
"Je suppose que si je vous laisse mourir de froid dehors en vous demandant d'attendre que la nuit passe, certains verront ça d'un mauvaise oeil. Même s'il existe sûrement d'extraordinaire champignons capables de vous protéger de la pluie."
Etait ce une moquerie dissimulée sous cet air implacable ? La draeneï fit néanmoins signe à Aldiana d'entrer plus avant dans le bastion, comme l'avait fait Rainer avant qu'elle ne l'interrompe :
"Dépêchez vous donc. S'il y a un officier debout, il vous recevra peut être. Dans le cas contraire, nous avons d'excellents bancs pour tester la patience des plus tardifs."
Elle avançait déjà vers l'intérieur du bastion, sans se soucier d'être suivie ou non, lorsqu'elle sembla réaliser qu'elle avait oublié quelque chose dans la procédure d'accueil :
"Oh. Je m'appelle Hadjirah Saliha Lahidi. Ecuyère de l'Ost."
On pouvait difficilement faire présentation moins chaleureuse.
[HRP : Non il n'y a pas de charte de rp ! Tant qu'on comprend ce que tu veux dire, tout va bien ^^ Par contre... Tu n'aurais pas un avatar moins flippant ? Celui là me fait peur T______T ]
- Hysna
- Messages : 186
- Enregistré le : ven. 16 janv., 2009 8:24 pm
- Localisation : Surement entre deux caisses dans son atelier
Après une journée de travaille dans son atelier, Hysna en sortit péniblement recouverte de cambouit et un air parfaitement épuisée.
Remontant du sous-sol en se frottant les yeux elle ne fît pas attention au cortège qui entrait et fonça droit contre Hadjirah.
- Aie ! Arf désolée je... **baille** je vous avais pas vue.
La technicienne se tourna vers la vieille humaine et frissonna en découvrant son visage.
- Euh.. bonsoir.. ?
[HRP]
.
Bon faut admettre il y a de quoi....[HRP]
Remontant du sous-sol en se frottant les yeux elle ne fît pas attention au cortège qui entrait et fonça droit contre Hadjirah.
- Aie ! Arf désolée je... **baille** je vous avais pas vue.
La technicienne se tourna vers la vieille humaine et frissonna en découvrant son visage.
- Euh.. bonsoir.. ?
[HRP]
Oh mon dieu !!! Hadji a peur de quelque chose !!!!Par contre... Tu n'aurais pas un avatar moins flippant ? Celui là me fait peur T______T
Bon faut admettre il y a de quoi....[HRP]
Aldiana se releva et s’empressa de suivre Hadjirah. Les traits tirés étaient devenus généreux.
C’était donc ça les draenai ? Décidemment ! Elle n’en avait jamais vu dans sa longue vie… et en une nuit elle en voyait deux !
Petite voix Les draenai sont forts, méfie toi d’eux !
Mais Aldiana semblait complètement ignorer la petite voix ainsi que le regard froid d’Hadjirah. Elle était émerveillée ! Un abri au sec !!!! Avec de vrais murs ! Tout cela rappelait le château familial en Lordaeron, les parties de cache-cache avec Teneras. Une petite pensée érotique lui traversa l’esprit. Elle porta naturellement sa main droite sur sa bouche.
Petite voix (devenant de plus en plus faible) Ne te réjouis pas trop vite ! Tu sais que je reviens toujours, moi seul te comprend….
Après quelques secondes elle eu enfin la présence d’esprit de répondre à la draenai qui se présenta comme Hysna.
Bonsoir lointaine amie de Draenor ! Je ne pensais pas qu’un ordre militaire de Stormwind attirerait des gens d’aussi loin !
Remarquant alors le cambouis sur les vêtements de son interlocuteur, elle ajouta.
Dans le couvent d’où je viens j’étais douée pour la lessive et la couture ! Une dame de mon rang, tombée aussi bas, quelle déchéance !
Petite voix (très faible et hilare) : bah voyons, tu penses qu’un ordre militaire à besoin d’une blanchisseuse ?!
Troublée, Aldiana chercha a compléter sa phrase….
Le jour où Lordaeron sera libre je n’oublierai pas ma venue aussi. J’érigerai dans mon domaine des forteresses comme celle-ci. Après tout pour contrôler nos esclaves orcs dans les champs nous en aurions bien besoin.
Petite voix : bien ! bien ! Je vois que mes conseils ne te servent à rien, je vais te laisser te débrouiller toute seule…. Tout ça manque de caractère
C’était donc ça les draenai ? Décidemment ! Elle n’en avait jamais vu dans sa longue vie… et en une nuit elle en voyait deux !
Petite voix Les draenai sont forts, méfie toi d’eux !
Mais Aldiana semblait complètement ignorer la petite voix ainsi que le regard froid d’Hadjirah. Elle était émerveillée ! Un abri au sec !!!! Avec de vrais murs ! Tout cela rappelait le château familial en Lordaeron, les parties de cache-cache avec Teneras. Une petite pensée érotique lui traversa l’esprit. Elle porta naturellement sa main droite sur sa bouche.
Petite voix (devenant de plus en plus faible) Ne te réjouis pas trop vite ! Tu sais que je reviens toujours, moi seul te comprend….
Après quelques secondes elle eu enfin la présence d’esprit de répondre à la draenai qui se présenta comme Hysna.
Bonsoir lointaine amie de Draenor ! Je ne pensais pas qu’un ordre militaire de Stormwind attirerait des gens d’aussi loin !
Remarquant alors le cambouis sur les vêtements de son interlocuteur, elle ajouta.
Dans le couvent d’où je viens j’étais douée pour la lessive et la couture ! Une dame de mon rang, tombée aussi bas, quelle déchéance !
Petite voix (très faible et hilare) : bah voyons, tu penses qu’un ordre militaire à besoin d’une blanchisseuse ?!
Troublée, Aldiana chercha a compléter sa phrase….
Le jour où Lordaeron sera libre je n’oublierai pas ma venue aussi. J’érigerai dans mon domaine des forteresses comme celle-ci. Après tout pour contrôler nos esclaves orcs dans les champs nous en aurions bien besoin.
Petite voix : bien ! bien ! Je vois que mes conseils ne te servent à rien, je vais te laisser te débrouiller toute seule…. Tout ça manque de caractère
Les voix me parlent, elles me guident. Les entendez vous ?
Zorahé était rentrée depuis peu au bastion, et c'était fait discrète jusqu'alors. De toute façon, elle avait l'impression qu'on avait à peine remarquer son absence. Pour mille et une raison, elle n'arrivait pas à trouver le sommeil cette nuit-là. La pluie aurait pourtant dû la bercer…
Elle décida donc de se lever. Une tisane de tilleul lui ferait le plus grand bien… Alors qu'elle se dirigeait vers les cuisines -elle n'avait jamais pris le temps d'installer un réchaud dans sa chambre, elle entendit des voix dans le couloir. Curieuse, elle s'approcha, et découvrit une étrange femme, qui n'avait visiblement pas été épargnée par le temps. A côté d'elle, Zorahé pensa que ses cheveux blancs et ses quelques rides n'étaient finalement pas grand chose.
Puis elle avisa Hadjirah, et un léger froid la parcourut… elle n'aimait pas avoir affaire à l'écuyère de Lomah. Elle était accompagnée d'une autre dranei, qu'elle ne se souvenait pas avoir déjà vu. Elle ne connaissait même plus les effectifs de l'Ost, et se demanda si les deux inconnues étaient de nouvelles recrues… ou bien des candidates… Afin d'éviter toutes bévues, elle s'adressa à Hadjirah :
− Bonsoir… Que faites-vous donc debout à cette heure-ci?
Elle décida donc de se lever. Une tisane de tilleul lui ferait le plus grand bien… Alors qu'elle se dirigeait vers les cuisines -elle n'avait jamais pris le temps d'installer un réchaud dans sa chambre, elle entendit des voix dans le couloir. Curieuse, elle s'approcha, et découvrit une étrange femme, qui n'avait visiblement pas été épargnée par le temps. A côté d'elle, Zorahé pensa que ses cheveux blancs et ses quelques rides n'étaient finalement pas grand chose.
Puis elle avisa Hadjirah, et un léger froid la parcourut… elle n'aimait pas avoir affaire à l'écuyère de Lomah. Elle était accompagnée d'une autre dranei, qu'elle ne se souvenait pas avoir déjà vu. Elle ne connaissait même plus les effectifs de l'Ost, et se demanda si les deux inconnues étaient de nouvelles recrues… ou bien des candidates… Afin d'éviter toutes bévues, elle s'adressa à Hadjirah :
− Bonsoir… Que faites-vous donc debout à cette heure-ci?
~ Zorafé Mirod'hine, dites Zorahé, magicienne ~
~ Sénéchale de l'Ost Pourpre ~
~ Directrice du bureau du T.R.A.U.M.A. ~
~ Sénéchale de l'Ost Pourpre ~
~ Directrice du bureau du T.R.A.U.M.A. ~
- Hysna
- Messages : 186
- Enregistré le : ven. 16 janv., 2009 8:24 pm
- Localisation : Surement entre deux caisses dans son atelier
Hysna leva un sourcil interrogateur en écoutant la vieille femme.
- Ah euh...
Elle se tourna vers Zorahé soulagée de voir quelqun arriver, s'inclina légèrement avant d'ajouter...
- Bon moi je vais me coucher. Bonne nuit.
La draeneï blanche siffla son loup qui arriva lentement pour se diriger vers la tour des pages et écuyés en se débarbouillant avec un bout de tissu qui trainait dans sa poche.
- Ah euh...
Elle se tourna vers Zorahé soulagée de voir quelqun arriver, s'inclina légèrement avant d'ajouter...
- Bon moi je vais me coucher. Bonne nuit.
La draeneï blanche siffla son loup qui arriva lentement pour se diriger vers la tour des pages et écuyés en se débarbouillant avec un bout de tissu qui trainait dans sa poche.
Zorahé regarda la draenei s'éloigner… Celle-la devait donc faire partie de l'Ost, puisqu'elle se comportait comme chez elle. Elle n'avait même pas eu l'air surprise en voyant la magicienne… S'étaient-elles déjà rencontrées? La mémoire de Zorahé lui faisait-elle défaut?
Elle reporta donc son attention sur la vieille femme. Celle-ci, à la façon émerveillée dont elle regardait autour d'elle, ne devait pas être de l'Ost. S'eût été une étrange combattante, d'ailleurs…
Elle se tourna à nouveau vers Hadjirah, espérant une réponse qui aurait éclairé la situation.
Elle reporta donc son attention sur la vieille femme. Celle-ci, à la façon émerveillée dont elle regardait autour d'elle, ne devait pas être de l'Ost. S'eût été une étrange combattante, d'ailleurs…
Elle se tourna à nouveau vers Hadjirah, espérant une réponse qui aurait éclairé la situation.
~ Zorafé Mirod'hine, dites Zorahé, magicienne ~
~ Sénéchale de l'Ost Pourpre ~
~ Directrice du bureau du T.R.A.U.M.A. ~
~ Sénéchale de l'Ost Pourpre ~
~ Directrice du bureau du T.R.A.U.M.A. ~
Hadjirah observa un instant Zorahé. Froidement, comme à son habitude. Mais, peu à peu, la sombre draeneï sembla s'apaiser, au fur et à mesure qu'elle réalisait que la présence de Zorahé signifiait la présence d'un officier, et donc la fin de son calvaire !
Sans sourire pour autant, elle indiqua la visiteuse d'un geste de la main :
"Cette femme désire visiblement rejoindre notre ordre, Zorahé. Et comme j'ai estimé que la laisser mourir de froid sous le crachin me vaudrait quelque réprimande, je lui ai proposé d'entrer."
Hadjirah plissa les yeux un instant, fixant Zorahé comme si elle attendait sa réponse comme le Saint Graal:
"Tu as besoin de moi pour la suite ? A la base, je m'étais levée pour faire taire l'agitation."
A en juger par sa robe de chambre et son air au moins aussi irrité qu'ensommeillé, c'était la vérité.
Sans sourire pour autant, elle indiqua la visiteuse d'un geste de la main :
"Cette femme désire visiblement rejoindre notre ordre, Zorahé. Et comme j'ai estimé que la laisser mourir de froid sous le crachin me vaudrait quelque réprimande, je lui ai proposé d'entrer."
Hadjirah plissa les yeux un instant, fixant Zorahé comme si elle attendait sa réponse comme le Saint Graal:
"Tu as besoin de moi pour la suite ? A la base, je m'étais levée pour faire taire l'agitation."
A en juger par sa robe de chambre et son air au moins aussi irrité qu'ensommeillé, c'était la vérité.
Diantre enfin une humaine !
Probablement la maîtresse de maison a en juger par sa tenue tout sauf militaires (ou alors dame Zorahé avait bien cachée son armure de plaque sous ses vêtements)
La Draenei du nom de Hadjirah devait probablement faire partie du service d'ordre.... après tout les humains devait commander par ici... Aldiana voyait mal l'oncle d'un roi se faire dicter des ordres par quelqu'un venu de si loin
D'un seul coup seule Zorahé avait de l'importance ! La maîtresse de maison, une jeune femme était probablement la proie idéale. Pourtant elle n'avait pas rencontrée autant de femmes d'un coup depuis les séances de flagellations collectives au couvent… ah le bon vieux temps !
Ma chère voila un bien beau château que le votre ! Voyez vous dans ma jeunesse dorée j’habitais dans une maison semblable. Mais comme beaucoup de gens en Lordaeron j’ai tout perdu….
Petite voix : Roh ça c’est de la simplification ! Tu penseras a te flageller pour ça une fois à l’écart….
A ces mots Aldiana sembla moins assurée devant son vis-à-vis….
ET donc je ….. je …. Je…. Cherche des représentants de l’armée de Lordaeron qui comme moi veulent reprendre tout ce qu’ils ont perdus ! Pensez donc nos terres occupées par des paysans affranchis ou je ne sais quoi ! Je peux vous aider, je …. Je ….
Petite voix : peux ramasser des champignons ?! Tacher vos belles armures pour leur donner un aspect plus guerrier ? Repousser les Gnolls avec mon haleine ?
Aldiana ferma les yeux, se mit les mains sur la tête et hocha de la tête dans plusieurs sens… comme pour répondre à une question qu’on lui avait posée.
Ah non ! Tu devais me laisser tranquille !!! Hurla-t-elle avant de se reprendre
Pardonnez moi, des fois j’ai des moments d’absence.
Devant la mine polie mais inquiète des habitants du fort, elle ne savait que dire. Elle reprit une posture a peu prêt normale.
Je peux vous donner de précieux conseils pour la décoration de votre fort ! Par exemple je trouve que ça manque singulièrement de rose dans vos teintures ! Il se trouve que je connais d’excellents champignons qui donnent une teinte rose. En plus la poudre dont on se sert imite a merveille l’odeur des murlocs en chaleur !
Probablement la maîtresse de maison a en juger par sa tenue tout sauf militaires (ou alors dame Zorahé avait bien cachée son armure de plaque sous ses vêtements)
La Draenei du nom de Hadjirah devait probablement faire partie du service d'ordre.... après tout les humains devait commander par ici... Aldiana voyait mal l'oncle d'un roi se faire dicter des ordres par quelqu'un venu de si loin
D'un seul coup seule Zorahé avait de l'importance ! La maîtresse de maison, une jeune femme était probablement la proie idéale. Pourtant elle n'avait pas rencontrée autant de femmes d'un coup depuis les séances de flagellations collectives au couvent… ah le bon vieux temps !
Ma chère voila un bien beau château que le votre ! Voyez vous dans ma jeunesse dorée j’habitais dans une maison semblable. Mais comme beaucoup de gens en Lordaeron j’ai tout perdu….
Petite voix : Roh ça c’est de la simplification ! Tu penseras a te flageller pour ça une fois à l’écart….
A ces mots Aldiana sembla moins assurée devant son vis-à-vis….
ET donc je ….. je …. Je…. Cherche des représentants de l’armée de Lordaeron qui comme moi veulent reprendre tout ce qu’ils ont perdus ! Pensez donc nos terres occupées par des paysans affranchis ou je ne sais quoi ! Je peux vous aider, je …. Je ….
Petite voix : peux ramasser des champignons ?! Tacher vos belles armures pour leur donner un aspect plus guerrier ? Repousser les Gnolls avec mon haleine ?
Aldiana ferma les yeux, se mit les mains sur la tête et hocha de la tête dans plusieurs sens… comme pour répondre à une question qu’on lui avait posée.
Ah non ! Tu devais me laisser tranquille !!! Hurla-t-elle avant de se reprendre
Pardonnez moi, des fois j’ai des moments d’absence.
Devant la mine polie mais inquiète des habitants du fort, elle ne savait que dire. Elle reprit une posture a peu prêt normale.
Je peux vous donner de précieux conseils pour la décoration de votre fort ! Par exemple je trouve que ça manque singulièrement de rose dans vos teintures ! Il se trouve que je connais d’excellents champignons qui donnent une teinte rose. En plus la poudre dont on se sert imite a merveille l’odeur des murlocs en chaleur !
Les voix me parlent, elles me guident. Les entendez vous ?
Zorahé écarquilla les yeux, tout en se demandant ce qui lui avait pris de venir voir ce qu'il se passait… Après tout, Hadjirah s'en serait peut-être très bien sortit seule. Enfin… ça n'était pas son rôle.
Elle sourit donc à la draenei, ce qui fit ressortir les ridules au coin de ses yeux. Elle n'était plus une jeune femme… quoi que son teint mat l'aidait à faire oublier quelques années.
− Allez donc vous recoucher, Hadjirah… Je vais m'occuper de Madame. Et nous essaierons d'être discrètes.
Elle revint donc à l'étrangère, se demandant bien d'où elle pouvait sortir…
− Ecoutez… premièrement, je ne suis pas la «maîtresse de maison», comme vous dîtes… Il n'y a pas de maîtresse de maison, ici, puisque c'est un bastion militaire. Je me nomme Zorahé, et je suis un des hérauts l'Ost Pourpre.
Elle s'arrêta un instant, songeant à son tilleul qui l'attendait. Il n'était pas question de faire passer un entretien à cette heure tardive. Mais elle ne pouvait décemment pas mettre la vieille femme à la porte. Même Hadjirah ne l'avait pas fait !
− Et deuxièmement, il est tard ! Je ne sais si vous êtes venue ici car vous n'aviez nulle part où aller… Nous vous offrirons le gîte et le couvert pour ce soir, mais je crois qu'il faudra attendre demain pour discuter du but de votre visite. Avez-vous faim ou soif? Je descendais en cuisine, accompagnez-moi donc. Vous aurez le temps de me dire qui vous êtes.
Elle sourit donc à la draenei, ce qui fit ressortir les ridules au coin de ses yeux. Elle n'était plus une jeune femme… quoi que son teint mat l'aidait à faire oublier quelques années.
− Allez donc vous recoucher, Hadjirah… Je vais m'occuper de Madame. Et nous essaierons d'être discrètes.
Elle revint donc à l'étrangère, se demandant bien d'où elle pouvait sortir…
− Ecoutez… premièrement, je ne suis pas la «maîtresse de maison», comme vous dîtes… Il n'y a pas de maîtresse de maison, ici, puisque c'est un bastion militaire. Je me nomme Zorahé, et je suis un des hérauts l'Ost Pourpre.
Elle s'arrêta un instant, songeant à son tilleul qui l'attendait. Il n'était pas question de faire passer un entretien à cette heure tardive. Mais elle ne pouvait décemment pas mettre la vieille femme à la porte. Même Hadjirah ne l'avait pas fait !
− Et deuxièmement, il est tard ! Je ne sais si vous êtes venue ici car vous n'aviez nulle part où aller… Nous vous offrirons le gîte et le couvert pour ce soir, mais je crois qu'il faudra attendre demain pour discuter du but de votre visite. Avez-vous faim ou soif? Je descendais en cuisine, accompagnez-moi donc. Vous aurez le temps de me dire qui vous êtes.
~ Zorafé Mirod'hine, dites Zorahé, magicienne ~
~ Sénéchale de l'Ost Pourpre ~
~ Directrice du bureau du T.R.A.U.M.A. ~
~ Sénéchale de l'Ost Pourpre ~
~ Directrice du bureau du T.R.A.U.M.A. ~
