Pas de fumée sans feu (ouvert à tous)
Posté : mar. 27 janv., 2015 3:41 pm
A quelques kilomètres de fort Verminaard, dans un petit bosquet, un feu brûlait sous le ciel nocturne. Une odeur de viande cuite entourait les trois silhouettes installées autours du repas. Les deux premières étaient immobiles, une allongée près du feu, l'autre assise, appuyée contre une souche. La troisième, plus petite, récupéra la viande cuite et commença à manger. La nourriture la rendait bavarde, et peut-être aussi le fait qu'elle n'avait pas souvent l'occasion de converser ces derniers temps.
"Ch'est vraiment *crunch* chentil de m'avoir *slurp* invitée à partacher votre *chomp* repas. J'ose pas trop faire de feu dans la région, on ne chait jamais *rogn* qui on peut attirer, mais bon, comme ça n'a pas l'air de vous poser de problème, j'imagine qu'il n'y pas trop de richques *miam*.
Elle se pencha et attrapa l'outre q'un de ses hôtes avait près de lui, déboucha et renifla son contenu:
"Oulah, ça m'a l'air fort ce truc."
Elle goûta, toussa, et repris ne gorgée: "Pas mal... J'savais pas que vos saviez faire de l'alcool aussi bon. Bon, j'ai pas eu trop de contacts avec votre peuple, même chez moi... Et puis, les spécialités locales, c'est toujours meilleurs quand on est sur place."
Elle finit son repas, et la conversation cordiale se poursuivit jusqu'à ce que la viande ait disparu, ainsi que la moitié du contenu de l'outre.
"Dites, vous sauriez pas ou je pourrais trouver des compatriotes? Ca fait un moment que je crapahute, j'ai croisé quelques cornus qui m'ont parlé d'une sorte de camp de réfugié dans le coin, mais je n'ai pas pu mettre la main dessus... Non ? Bon tant pis. Merci pour le repas, mais je préfère ne pas dormir ici, j'ai mes habitudes, et même si vous montez la garde, je préfère la solitude."
Elle se leva, s'inclina : "Que les vents vous poussent."
La silhouette disparut dans les ténèbres.
Au matin, un marchand draenei croisa une patrouille de fort Verminnard, et il indiqua qu'il avait vu de la fumée monter d'un bosquet, la patrouille s'y rendit et découvrir le reste d'un feu. Appuyer contre une souche, un orc avait le crâne défoncé. Il n'avait sans doute pas vu le coup venir. Son compagnon, lui aussi un orc à la peau brune, avait sans doute tenté de réagir, car il était couché au sol. Près de sa main brisée, son arme. Une fois désarmé, il avait semblait-il subit le même sort que son compagnon, mais dans son autre main, un morceau de tissu, sans doute arraché à son assaillant. Des traces de pas s'éloignant des lieux étaient encore visibles dans la terre meuble du bosquet.
Quand ils déplièrent la pièce de tissu rouge, ils y virent un marteau d'or finement cousu.
"Ch'est vraiment *crunch* chentil de m'avoir *slurp* invitée à partacher votre *chomp* repas. J'ose pas trop faire de feu dans la région, on ne chait jamais *rogn* qui on peut attirer, mais bon, comme ça n'a pas l'air de vous poser de problème, j'imagine qu'il n'y pas trop de richques *miam*.
Elle se pencha et attrapa l'outre q'un de ses hôtes avait près de lui, déboucha et renifla son contenu:
"Oulah, ça m'a l'air fort ce truc."
Elle goûta, toussa, et repris ne gorgée: "Pas mal... J'savais pas que vos saviez faire de l'alcool aussi bon. Bon, j'ai pas eu trop de contacts avec votre peuple, même chez moi... Et puis, les spécialités locales, c'est toujours meilleurs quand on est sur place."
Elle finit son repas, et la conversation cordiale se poursuivit jusqu'à ce que la viande ait disparu, ainsi que la moitié du contenu de l'outre.
"Dites, vous sauriez pas ou je pourrais trouver des compatriotes? Ca fait un moment que je crapahute, j'ai croisé quelques cornus qui m'ont parlé d'une sorte de camp de réfugié dans le coin, mais je n'ai pas pu mettre la main dessus... Non ? Bon tant pis. Merci pour le repas, mais je préfère ne pas dormir ici, j'ai mes habitudes, et même si vous montez la garde, je préfère la solitude."
Elle se leva, s'inclina : "Que les vents vous poussent."
La silhouette disparut dans les ténèbres.
Au matin, un marchand draenei croisa une patrouille de fort Verminnard, et il indiqua qu'il avait vu de la fumée monter d'un bosquet, la patrouille s'y rendit et découvrir le reste d'un feu. Appuyer contre une souche, un orc avait le crâne défoncé. Il n'avait sans doute pas vu le coup venir. Son compagnon, lui aussi un orc à la peau brune, avait sans doute tenté de réagir, car il était couché au sol. Près de sa main brisée, son arme. Une fois désarmé, il avait semblait-il subit le même sort que son compagnon, mais dans son autre main, un morceau de tissu, sans doute arraché à son assaillant. Des traces de pas s'éloignant des lieux étaient encore visibles dans la terre meuble du bosquet.
Quand ils déplièrent la pièce de tissu rouge, ils y virent un marteau d'or finement cousu.